Israël-Palestine ou la Nakba continue

Israël-Palestine ou la Nakba continue

L’Histoire est truffée de coïncidences, de concours de circonstances… La nouvelle agression envers les Palestinien-nes illustre cette vérité, impulsée en l’occurrence par le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, qui tiendra une place peu reluisante au chapitre de cette histoire. Empêtré qu’il est, suite à son jugement pour corruption (cf encart), à son impossibilité de constituer un gouvernement, la seule parade qu’il ait trouvé est de tenter – d’une pierre deux coups – de rallumer brutalement la guerre contre le peuple de Palestine.

L’imbroglio étatique

Coïncidences, elles sont de plusieurs ordres : primo, Netanyahou s’embarque pour un aller-simple réactionnaire et criminel afin de pouvoir former son gouvernement et rester au pouvoir. Les chaînes de télé israéliennes ont rivalisé d’arguments, même des plus intrigants, concédant au Likoud (le parti du 1er ministre) de garder la suzeraineté en rassemblant un assortiment des  droites et droites-extrêmes, voire des islamistes, afin d’accéder à la majorité parlementaire.

En tête avec 30 sièges, sur les 120 de la Knesset, lors des élections législatives du 23 mars, et après des semaines d’intrigues, de palabres, de bruits de couloir et de contradictions, le premier ministre le plus pérenne de l’histoire d’Israël a fait chou blanc : impossible de former une majorité de 61 députés et donc de former l’équipe gouvernementale.

Ses tentatives, avec ses alliés ultraorthodoxes et les diverses extrêmes-droites (religieuses et laïques), se sont soldées à 59 élus. Ainsi, même après avoir courtisé le parti islamiste RAAM de Mansour Abbas, Netanyahou se retrouve à la case départ.

Mais l’opposition politique n’est pas mieux lotie, du centre droit à la gauche elle aurait bien des couleuvres à devoir avaler pour pouvoir former un gouvernement et tenir solidement un projet qui contente l’ensemble d’une majorité. Mais avec la provocation guerrière, le 1er ministre cherche à renforcer son pouvoir afin d’établir, enfin, un gouvernement, et éviter la prison.

La société israélienne n’est pas au mieux de sa forme, nombreux-ses de migrant-es venu-es vivre en Israël, repartent, et celles et ceux qui y restent manifestent leurs frustrations envers les Palestinien-nes en rejoignant l’extrême droite. Les diverses catégories sociales tiennent entre-elles des relations conflictuelles : les « Arabes israéliens » (musulmans et chrétiens) sont discriminés, tout comme les Juifs trop « basanés ». De plus, la crise économique creuse les divisions de classe et le chômage dépasse le taux de 10 %. En y ajoutant la crise du Covid, on peut aisément comprendre les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontées les populations, avec des complications sanitaires décuplées, notamment pour les Gazaouis.

Pour l’extrême droite, il y a un casse-tête démographique : en 1967, 25% de la population de Jérusalem était palestinienne, aujourd’hui c’est 40%. Dans la vieille ville, c’est d’autant plus clair, près de 35 000 habitant-es et 90% de cette population n’est ni juive ni israélienne. L’équilibre démographique reste donc plutôt favorable à la partie palestinienne, qui de facto tient le terrain et occupe les vieux quartiers, avec l’esplanade des Mosquées-Mont du Temple.

Sans un soutien substantiel et continu de la « diaspora », des Etats-Unis et de la finance, y compris de l’armement, Israël ne tiendrait pas. Cette société est dans l’incapacité de contenter sa population ; seul le soutien aux colons lui est « positif », et l’obnubilation à un entre-soi juif anime la gouvernance, exaspérant les rapports sociaux, au risque d’une guerre civile.

Les législatives de mars dernierfurent les quatrièmes en deux ans, sans gouvernement réel (et donc aussi sans budget voté), il n’est pas exclu pour la population de devoir retourner pour une cinquième fois aux urnes à l’automne prochain.

Les raisons de la colère

Autre coïncidence qui mit le feu aux poudres : la colère palestinienne s’adresse également aux dirigeants de l’Autorité palestinienne, qui a annulé les élections législatives, initialement prévues pour ce 22 mai. Avec comme prétexte le refus israélien de laisser le scrutin se dérouler à Jérusalem-Est. Mais, ces dernières années ont vu la légitimité démocratique et surtout la représentativité de cette Autorité se désagréger, collaborer avec Israël. Depuis 15 ans que Mahmoud Abbas est à la tête de l’Autorité Palestinienne, les accords d’Oslo sont caducs et le grignotage du territoire palestinien s’amplifie.

De plus, la colère des Palestinien-nes de Cisjordanie vise aussi le Hamas. Ses attentats et ses roquettes n’ont pas permis une remise en question de l’ambition sioniste. Ainsi, 70 ans de conflits ont conduit à l’étranglement de la Palestine : sa jeunesse veut surtout avoir les mêmes droits que les Israélien-nes : liberté de circuler, de consommer, d’étudier, de créer… bref, de vivre et non plus survivre dans des « bantoustans » – ce que pourrait malheureusement confirmer un Etat palestinien dans des conditions territoriales telles qu’elles sont aujourd’hui imposées.

Par ailleurs, la fête de l’Aïd el Fitr, célébrée ce 13 mai, acte la fin du ramadan. Cette journée est marquée notamment par des prières. Cette célébration concerne les musulmans du monde entier. A Jérusalem, l’accès à l’Esplanade des mosquées Al-Aqsa a été interdit : pure provocation du premier ministre, d’autant que la mosquée est le troisième lieu saint de l’islam. En interdire seulement les abords exprime un profond mépris pour toute confession autre qu’hébraïque. Comme les fidèles insistaient pour accéder à leur mosquée, la police israélienne a jeté des grenades lacrymogènes à l’intérieur même du lieu de prière (sic). Ce 7 mai, pour les jeunes habitant-es palestiniens de Jérusalem-Est, la coupe était pleine et les cailloux se mirent à pleuvoir sur la « marée-chaussée » israélienne.

Autre concours de circonstances : le quartier Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est. Voilà 65 ans que des dizaines de familles palestiniennes, ayant fui les combats dans la vieille ville, se sont installées dans ce quartier, qui « appartiendrait à des familles juives ». La polémique devait être examinée devant les juges de la Cour suprême le 10 mai. Or, suite (officiellement) à la violence qui secoue la ville sainte, la Cour a reporté l’audience sur le sort du quartier. Elle doit examiner un recours contre l’ordre d’expulsion émis par un tribunal civil contre ces familles, pour y installer des familles juives ; une pratique des plus arbitraires faite d’expulsions qui illustrent la politique d’expansion coloniale d’Israël. Par ailleurs, s’est ajoutée une autre coïncidence : le samedi 22 mai l’État d’Israël célébrait son 72ème anniversaire, alors que pour les Palestiniens, c’est le jour de la Nakba, où ils pleurent sur la catastrophe, la journée de la terre perdue, de leurs villages détruits.

L’embrasement général

La jeunesse se voit sans avenir, sans soutien politique, face à un pouvoir raciste qui instaure un apartheid en toute quiétude, vu que son allié est le pays le plus puissant du monde. Cette jeunesse est consciente que mille et une résolutions des Nations-Unis condamnant Israël pour sa politique d’annexion ne sont jamais suivies d’effets. Cette jeunesse a décidé que l’histoire ne s’arrêterait pas ainsi. Au fil des jours, c’est toute la Palestine qui s’est embrasée : de Métula (à la frontière libanaise) à Tel Aviv, de Jérusalem à Gaza…

Le 10 mai, le Hamas (1) entamait les hostilités en réaction à la répression de la police israélienne sur l’Esplanade des mosquées et décidait de lancer ses roquettes sur Israël. Tsahal répondit par des bombardements qu’elle tirait depuis ses avions, de ses drones et de ses navires de guerre (…). La violence répond à la violence !

Après dix jours d’affrontements meurtriers, Israël et le Hamas ont chacun annoncé avoir approuvé un accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 20 mai.

Le bilan est lourd, brutal, humiliant et disproportionné : 12 tué-es en Israël et une cinquantaine de blessé-es, contre plus de 250 tué-es et des milliers de blessées à Gaza, pour la plupart civils. S’y ajoutent plus de trente tués dus à la violence policière à Jérusalem-Est et 2 en Cisjordanie.

La Bande de Gaza, peuplée de plus de 2 millions d’habitants, possède le plus fort taux de densité humaine des pays à revenus intermédiaires. Le blocus économique qui lui est imposé a un impact considérable sur son taux de chômage (52% en 2019) et sa croissance (56% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté). Cette bande de terre mesure 41 km de long sur une largeur de 6 à 12 km. Les Gazaouis ne peuvent en sortir, ils/elles survivent dans un énorme camp de concentration, une prison à ciel ouvert (si l’on peut dire (!) car la force aérienne israélienne y patrouille constamment). En « situation normale », l’électricité est distribuée durant huit heures par jour et l’eau est sans cesse coupée…  Là, le Hamas règne en maître et l’Autorité Palestinienne paraît bien loin. Malgré les familles endeuillées, ou disparues sous les bombes, le Hamas crie à la victoire pour tenter de se légitimer comme seul représentant du peuple palestinien. Certes, le parti compte moins d’une cinquantaine de tués pour un contingent revendiqué de 40 000 combattants. Mais une trêve ne marque pas la fin de la guerre. 

Conflit négligé

A la lumière des événements (des jets de pierres aux tirs de roquettes, des affrontements de Jérusalem aux lynchages de badauds non-juifs à Lod), le conflit israélo-palestinien resurgit, pour emprunter une nouvelle dimension, celle de la guerre civile. Ce conflit « étouffé, oublié, négligé » éclate sur des convergences d’intérêts, ceux de la bourgeoisie palestinienne partisane du statu quo et dépendante de l’aide internationale qui lui est octroyée et des aspirations du peuple palestinien et ceux, par ailleurs, de la résistance armée du Hamas et du Djihad Islamique avec la droite sioniste et extrémiste. Car si Netanyahou craint la condamnation suite à son jugement pour corruption, le Hamas espère pour son avenir politique recruter cette jeunesse oubliée par tout le monde.

Affaires judiciaires
Petit-fils d’un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920, Benyamin Netanyahou naît à Tel Aviv en 1949 dans une famille militante du « sioniste révisionniste » (1), préconisant la lutte politique en parallèle de la lutte armée. Son père, Bension N. sera le secrétaire de Zeev Vladimir Jabotinsky, le « père spirituel » de la droite israélienne, d’où émergera ultérieurement le parti du Likoud.
A partir de 1996, Benyamin, entame une carrière politique, et participera jusqu’à aujourd’hui à cinq gouvernements, cumulant même, lors d’une mandature de chef de gouvernement, cinq portefeuilles ministériels dans le même temps.
Inculpé en novembre 2019, pour avoir bénéficié pour 700 000 shekels (180 000 €) de champagne, de bijoux, cigares… de la part de personnalités richissimes en échange de faveurs financières ou personnelles. Selon les enquêteurs, Netanyahou aurait aussi tenté de s’assurer une couverture favorable par le plus grand quotidien  d’Israël, le Yediot Aharonot. Et surtout, la justice le soupçonne d’avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de la société israélienne de télécommunications Bezeq, en échange d’une couverture médiatique favorable d’un des médias du groupe, le puissant site Walla.
Des trois affaires pour lesquelles le 1er ministre a été jugé, c’est cette dernière qui est la plus irritable, mais aussi la plus complexe. Dans les cas classiques de corruption, tout tourne autour du pognon… par contre là, il s’agit de tenter d’obtenir une couverture médiatique favorable… c’est moins clair !
Si un 1er ministre d’Israël ne dispose d’aucune immunité judiciaire, à la différence des autres élus et des fonctionnaires, il n’a pas eu à démissionner ou à se retirer pendant le temps de son procès. Alors qu’une tentative pour une immunité a été éprouvée, et largement médiatisée en Israël, Netyanahou l’aura finalement abandonnée, afin de ne pas desservir son ambition politicienne.
Maintenant qu’il a été jugé coupable, et au vu de la loi, il risque jusqu’à dix ans de prison pour le chef de corruption et trois ans pour chacun des deux chefs d’inculpation de fraude et d’abus de confiance.
Scandales politiques ou pas, l’électorat d’une droite extrême (le Likoud notamment) continue de le soutenir ; c’est du donnant donnant, l’ensemble de la droite et extrême droite fasciste israélienne entend pouvoir agresser impunément les Palestinien-nes, les « Arabes israélien-es » (2), ainsi qu’accentuer la colonisation.
Pour l’heure, et tant qu’il tiendra son mandat de premier ministre, il ne pourra être emprisonné, la Cour devrait indiqué sa sentence en juin prochain.

Mais, Netanyahou n’a politiquement rien gagné : à sa droite, comme à sa gauche, les critiques fusent. Cette campagne militaire semble être partie sur un coup de tête, et au final, n’aura pas « grandi » Israël. La population, également, est en colère, de Tel-Aviv, Jérusalem et bien d’autres villes, les manifestations, unissant toutes les confessions, dénoncent une politique criminelle et appellent à bâtir une paix digne pour tous et toutes, à l’inverse du « nettoyage ethnique » que proposent tous les dirigeants du pays, y compris chez des travaillistes et les sionistes colonisateurs.

Les manifestant dénoncent également les lynchages, perpétrés par des éléments fanatisés d’extrême droite et des suprématistes juifs ; évoquant « la nuit de cristal » dans le sens inverse… Or, ces fascistes se sentent dans leur bon droit au regard de la loi : Israël a adopté le 19 juillet 2018 une loi accordant aux juifs la suprématie sur tous les citoyens israéliens non juifs, ce que les critiques et les membres de la minorité palestinienne de l’État ont qualifié de raciste, assimilant cette loi à l’apartheid. Cette loi, sur l’« État-nation » a été adoptée par 62 voix, contre 55, et 2 abstentions au Parlement (2). Pour Israël, la paix n’est donc possible qu’après un « nettoyage ethnique » proportionné à son ambition, ce qui arrange les djihadistes, notamment du Hamas, alors que les scores électoraux de l’extrême droite israélienne, pour la 1ère fois depuis la création de l’État, est aux portes du pouvoir, légitimant ses ambitions sionistes. La résistance armée du Hamas s’en trouverait également légitimée.

Malgré la reprise sporadique des affrontements devant l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, la « communauté internationale » – si cette dénomination a encore un sens – démontre son impuissance, logique en quelque sorte car peu d’Etats soutiennent ouvertement la Palestine, au risque d’être affublés d’antisémitisme. En face, les Etats-Unis et l’UE sont les principaux protecteurs d’Israël, puis viennent les Etats arabes les plus riches, qui ou s’en lavent les mains, ou pire, soutiennent Israël : la loi du néolibéralisme n’a d’intérêt que dans le profit. Israël est plus riche que la Cisjordanie, elle est aussi la « vitrine » du « monde civilisé », face à la Palestine qui garde  l’expression (vision occidentale) d’un pays du tiers-monde (pauvre, non civilisé, non producteur de richesses en investissement capitalistique).

Cette réalité transpire implicitement dans la presse mainstream, qui au plus fort du conflit restait silencieuse sur les errements de Netanyahou pour se focaliser sur les roquettes lancées par le Hamas, tout en minimisant les bombardements de l’armée israélienne sur les civils de Gaza.

Cependant, des chancelleries sont susceptibles de faire bouger le gouvernement israélien ; la raison du cessez-le-feu obtenu le 20 mai en est la conclusion. Ce serait vraiment se tromper que de croire que les autorités israéliennes, y compris les plus à droite, sont insensibles aux réactions internationales, elles y sont extrêmement attentives. A la Maison Blanche, son locataire a décidé de sortir de sa torpeur, il a demandé explicitement aux Israéliens que des mesures soient prises pour ne pas amplifier la situation. La demande était explicite et exclusivement adressée au « gouvernement » israélien qui a obtempéré.

Finalement, pour le premier ministre, c’est un aveu d’échec terrible : le 22 mai est, en effet, le jour de la célébration de la souveraineté israélienne sur la vieille ville de Jérusalem. Ce sera, de fait, le jour où la police israélienne aura interdit aux Juifs de monter sur l’esplanade des Mosquées-Mont du Temple. Le symbole est terrible pour « l’État juif ».

Mais toutes celles et tous ceux qui désirent la paix, ne sont pas au bout de leur peine !


(1) Le Hamas s’est formé en 1987, le mouvement est alors une branche des Frères musulmans de l’Egypte voisine. Selon sa charte, le parti déclare « …que ses membres sont des musulmans qui craignent Allah et élèvent la bannière du Jihad face aux oppresseurs… ». L’organisation appelle au djihad contre les Juifs et à la création « d’un État islamique en Palestine » à la place d’Israël. Cependant, en 2003, le Hamas évoquait la possibilité d’une hudna (trêve temporaire mais totale) après le rétablissement des frontières de 1967.

Selon Zeev Sternhell (1935-2020), historien, membre fondateur du mouvement israélien La paix maintenant, le Hamas serait un « produit du Mossad (service secret israélien) ». Selon Alain Gresh (journaliste au Monde Diplomatique, auteur de nombreux ouvrages sur le Moyen-Orient, ce qui est certain, c’est que « le Mossad a fait preuve d’une réelle mansuétude à l’égard des Frères Musulmans, considérés comme un ultime cotrepoids à l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) »  de Yasser Arafat.

(2) Qu’est-ce que la loi sur l’État-nation d’Israël ?

– La loi stipule qu’« Israël est la « patrie historique » et le « foyer national » du peuple juif :

seuls les juifs ont le droit d’exercer l’autodétermination nationale en Israël

(1) Le sionisme révisionniste était l’un des courants du mouvement sioniste. Ce courant est créé comme une « révision » des méthodes de fonctionnement de l’Organisation sioniste mondiale en 1923, lorsque son principal penseur et leader, Zeev Jabotinsky, se retire de l’organisation. En 1925, est fondée L’Alliance sioniste révisionniste.

(2) qu’il convient plutôt de nommer tout simplement des israélien-nes – musulman-es, ou chrétien-nes. Pourquoi parler d’arabe israélien (de confession non juive), on ne dit pas juif israélien ! Expression racialiste pour différencier et discriminer les non juif-ve. La carte d’identité nationale est juive. Il est impossible de s’en démettre pour une carte portant l’indication israélien. Ça n’existe pas (voir « les déboires » de Shlomo Sand sur youtube).

Jérusalem est la capitale d’Israël et l’hébreu est sa langue

la colonisation juive est considérée  « d’intérêt national » que l’État doit promouvoir.

Pour en savoir plus :

Sur la « société » israélienne :

–  A tombeau ouvert. La crise de la société israélienne de Michel Warschawski, ed. La Fabrique

– Les emmurés. La société israélienne dans l’impasse de Sylvain Cypel, ed. La Découverte

Sur la « société » palestinienne :

Ramallah Dream. Voyage au coeur du mirage palestinien (banalisation de l’occupation en Cisjordanie et corruption) de Benjamin Barthe, ed La Déouverte

Le Hamas de Khaled Hroub, préface de Dominique Vidal, ed. Démopolis


Article paru dans le n° 73 – mai 21 – de la revue PES (Pour l’émancipation sociale)

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Jano Celle

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